Tradition des tarots de Marseille

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#1 01-03-08 12:19:51

kwaw93
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St. Augustin sur les vertus

8. Si c'était le corps qui fût l'homme, je ne pourrais me refuser à avouer que le souverain bien de l'homme, c'est l'âme. Mais quand il s'agit de mœurs, quand nous cherchons le genre de vie que l'homme doit mener pour arriver à la béatitude, ce n'est point au corps que nous donnons des préceptes; et nous ne sommes pas à la recherche de la science de gouverner le corps. Enfin notre tâche, ici, est de rechercher et d'apprendre les bonnes mœurs. Or c'est là l'action propre de l'âme, et dès qu'il s'agit d'acquérir la vertu, il ne peut être question du corps. Par conséquent, et ce point est hors de doute, si le corps, quand il est dirigé par l'âme, n'en est que beaucoup mieux et beaucoup plus honnêtement dirigé; s'il devient d'autant plus parfait que l'âme, à laquelle il est légitimement soumis, est plus parfaite elle-même, on doit nécessairement regarder comme étant le souverain bien de l'homme, ce qui peut rendre l'âme souverainement bonne, dût-on ne voir l'homme que dans le corps.

http://i161.photobucket.com/albums/t212/kwaw/noblet/07.jpg

De même, si un cocher obéissant à mes ordres nourrit et dirige parfaitement les chevaux qui lui sont confiés, et si je me montre d'autant plus généreux envers lui qu'il m'obéit mieux, peut-on nier qu'à moi revient le mérite de la bonne tenue et du cocher et des coursiers? Donc appelez homme le corps seulement, ou l'âme seulement, ou bien le corps et l'âme réunis, ce que je dois chercher avant tout, c'est ce qui peut rendre l'âme plus parfaite. Car lorsque nous l'aurons trouvé, nous aurons ce qu'il faut pour que l'homme puisse, sinon s'élever à la perfection, du moins devenir beaucoup meilleur qu'il ne le serait, privé de cette unique connaissance.(V.8)

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#2 01-03-08 12:21:05

kwaw93
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Re: St. Augustin sur les vertus

Vertus produites par l'amour de Dieu.

25. Si la vertu est le chemin du bonheur, que peut être la vertu sinon amour souverain pour Dieu ? Quand donc on dit qu'elle est quadruple, je crois qu'on l'entend des divers états de cet amour. Ces quatre vertus, plaise à Dieu que leur efficacité soit dans tous les Cœurs, comme leurs noms sont dans toutes les bouches ! — Voici comme je les définis sans hésiter: La tempérance, c'est l'amour se donnant tout entier à l'objet aimé; la force, c'est l'amour supportant tous les maux à cause de l'objet aimé; la justice, l'amour soumis au seul objet aimé, et par suite régnant sur tout le reste avec droiture; enfin, la prudence, c'est l'amour faisant un choix judicieux de ce qui peut lui être utile à l'exclusion de ce qui peut lui être nuisible . Et cet amour, nous avons dit que ce n'est pas l'amour de n'importe quel objet, mais uniquement l'amour de Dieu, c'est-à-dire l'amour du souverain bien, de la souveraine sagesse, de la concorde souveraine. Je pourrais donc encore définir ces vertus: la tempérance c'est l'amour de Dieu, se conservant intègre et incorruptible; la force, c'est l'amour supportant facilement tout à cause de Dieu ; la justice, c'est l'amour ne servant que Dieu seul et par suite régissant avec droiture tout ce qui est soumis à l'homme; la prudence, c'est l'amour discernant judicieusement ce qui peut nous aider à arriver à Dieu ou ce qui peut nous détourner de lui.(XV.25)


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#3 01-03-08 12:30:37

kwaw93
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Re: St. Augustin sur les vertus

CHAPITRE XXIV. DE LA JUSTICE ET DE LA PRUDENCE.

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44. Que dirai-je de la justice, dont Dieu est l'objet? N'entendons-nous pas le Seigneur nous donner cet avertissement : « Vous ne pouvez servir deux maîtres (5)? » L'Apôtre de son côté, blâme ceux qui servent la créature de préférence au Créateur (6). Mais auparavant n'avait-il pas été dit dans l'Ancien Testament : « Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et tu ne serviras que lui (7)? » Du reste, pourquoi insister davantage sur ce point, puisque les livres de l'Ancien Testament sont remplis de maximes semblables ? Voici donc la règle de vie que la justice imposera à cet homme aimant dont nous parlons : qu'il serve de grand coeur ce Dieu qu'il aime, c'est-à-dire le souverain bien, la souveraine sagesse, la paix par excellence. Quant au reste , qu'il se montre le maître de ce qui lui est inférieur ou, du moins, qu'il aspire à l'être. Cette règle, comme nous l'avons enseigné , repose sur l'autorité des deux Testaments.

45. Je n'insisterai pas non plus longuement sur la prudence. Sa fonction est de nous faire discerner ce que nous devons rechercher et ce que nous devons éviter. Dès lors ses soins et sa vigilance la plus assidue tendent à nous soustraire à toutes les illusions, à toutes les insinuations qui pourraient nous surprendre. De là cette parole si souvent répétée du Sauveur :

http://i161.photobucket.com/albums/t212/kwaw/noblet/09.jpg

« Veillez (1) ; » et celle-ci : « Marchez pendant que vous avez la lumière, dans la crainte que les ténèbres ne vous surprennent (2). » Il est dit de même: « Ne savez-vous pas qu'un peu de levain suffit pour jeter la fermentation dans toute la masse de la pâtes (3). » Et contre cet assoupissement de l'âme qui nous empêche de sentir le mal se glisser en nous peu à peu, quel témoignage plus formel emprunter à l'Ancien Testament, que cette parole du Prophète : « Celui qui méprise les petites choses tombera peu à peu dans les grandes (4)? » Si je n'avais pas hâte d'avancer, je développerais largement cette maxime, et si le but que nous poursuivons l'exigeait, je dévoilerais la sublimité de ces mystères, que des hommes ignorants et sacrilèges couvrent de leurs railleries, prouvant ainsi, non pas qu'ils tombent peu à peu, mais qu'ils sont déjà tombés au fond de l'abîme.

http://i161.photobucket.com/albums/t212/kwaw/noblet/10.jpg

1. Ps. CXV, 15. — 2. Prov. XVI, 32. — 3. Eccli, II, 4-5. — 4. Id. XXVII, 5. — 5. Matth.VI, 24. — 7. Rom. I, 25. — 8. Deut. VI, 13.

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#4 01-03-08 12:39:04

kwaw93
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Re: St. Augustin sur les vertus

CHAPITRE XXII. L'AMOUR DE DIEU PRODUIT LA FORCE.

40. De la force, nous ne dirons que quelques mots. Quand cet amour, qui doit s'enflammer pour Dieu en toute sainteté , évite de désirer ces choses, nous lui donnons le nom de tempérance; si, au contraire, il a pour objet ces mêmes biens à quitter, il s'appelle force. Or, de tout ce que l'on peut posséder en cette vie, le corps forme assurément pour l'homme la chaîne la plus lourde; et, d'après une juste disposition des lois de Dieu, il en devait être ainsi en punition de cet ancien péché, qui est si connu quand il s'agit d'en parler, mais qui est si mystérieux quand on essaye de le comprendre. Ce lien du corps peut empêcher qu'on ne le brise ou qu'on ne le tourmente, imprime à l'âme l'horreur du travail et de la douleur, et pour empêcher qu'on ne le perde ou qu'on ne le brise il effraye par les terreurs de la mort. L'âme, en effet, aime le corps par la force de l'habitude; mais elle ne comprend pas toujours que si elle s'en sert légitimement et en conformité avec la loi divine, il dépend d'elle de mériter à ce corps un droit légitime à son renouvellement et à sa résurrection. Quand donc, appuyée sur cet amour, elle se sera tournée tout entière vers Dieu , non-seulement elle méprisera la mort, elle ira même jusqu'à la désirer.

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41. Mais reste le grand combat contre la douleur. Ici encore il n'est rien de si ardu, rien de si inflexible qui ne soit vaincu par la force de l'amour. Si , portée par cet amour, l'âme s'élève vers Dieu, on la verra supérieure à toutes les tortures, et, admirable de grandeur, elle prendra son vol sur ces ailes aussi belles que puissantes sur lesquelles s'appuie l'amour pour recevoir le baiser de Dieu. Et Dieu ne permettra pas que les adorateurs de l'or, les adorateurs de la louange, les adorateurs des femmes soient plus forts que ses propres adorateurs ; pour ceux-là, en effet, ce qui les pousse ce n'est point l'amour, c'est plutôt la cupidité ou la passion. Toutefois, remarquant avec quelle ardeur ils se portent vers l'objet de leur affection, comme ils y aspirent sans cesse, comme ils surmontent les plus grands obstacles, nous devons conclure que nous aussi nous devons tout braver plutôt que d'abandonner Dieu , puisque, pour le quitter, ils ont fait de si puissants efforts.

1. Rét. liv. I, c. 7, n.3. — 2. Eccles. I, 2, 3.

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#5 01-03-08 12:50:33

kwaw93
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Re: St. Augustin sur les vertus

CHAPITRE XIX. L'OFFICE DE LA TEMPÉRANCE, D’APRÈS LES ÉCRITURES.

35. Mais il est temps de reprendre les quatre vertus dont nous avons parlé et de tirer de chacune d'elles le mode de direction à donner à notre vie. Etudions d'abord la tempérance qui nous assure l'intégrité et la pureté de cet amour qui nous unit à Dieu. Sa fonction est de réprimer et de calmer les passions qui nous entraînent loin des lois de Dieu et nous privent des fruits de sa bonté, c'est-à-dire, pour m'exprimer en un mot, de la vie heureuse : c'est là en effet que siège la vérité, dont la contemplation, la jouissance et l'amour persévérant nous rendent heureux. Ceux au contraire qui s'en éloignent deviennent par le fait même victimes des plus grandes erreurs et des tourments les plus cruels. En effet, comme le dit l'Apôtre, « la racine de tous les maux c'est la cupidité; en suivant son attrait beaucoup ont fait naufrage dans la foi et se sont attirés des douleurs de toute sorte (4). » L'Ancien Testament, pour ceux qui veulent le comprendre, nous signale sans détour ce péché comme ayant été l'objet de la prévarication de l'homme dans le paradis terrestre. « Tous nous mourons dans Adam, nous dit encore l'Apôtre, et tous nous ressusciterons en Jésus-Christ (5). » O sublimes mystères! Mais je m'arrête, car je n'ai pas entrepris de vous enseigner la vérité, mais uniquement de vous détromper du mensonge, si je le puis, c'est-à-dire si Dieu exauce le voeu que je forme pour vous.

http://i161.photobucket.com/albums/t212/kwaw/noblet/12.jpg

36. L'Apôtre dit donc que la racine de tous les maux c'est la cupidité; la loi ancienne elle-même ne craint pas de lui attribuer la chute du premier homme. Le même Apôtre nous avertit aussi de dépouiller le vieil homme et de revêtir l'homme nouveau (6). Par le premier homme il désigne Adam qui a péché; l'homme nouveau c'est celui que dans l'Incarnation le Fils de Dieu a revêtu pour nous racheter. En effet il dit ailleurs . « Le premier homme est l'homme terrestre formé de la terre, et le second est l'homme céleste, descendu du ciel. Comme le premier fut terrestre, ses enfants le sont aussi, et comme le second est céleste, ses enfants partagent avec lui cette glorieuse prérogative. Dès lors puisque nous avons porté l'image de l'homme terrestre, portons aussi l'image de l'homme céleste (7). » En d'autres termes: Dépouillez-vous du vieil homme et revêtez l'homme nouveau. La tempérance a donc pour fonction de dépouiller le vieil homme et de nous renouveler en Dieu, c'est-à-dire de fouler aux pieds toutes les séductions corporelles, la louange populaire et de concentrer tout notre amour vers les choses invisibles et célestes.

http://i161.photobucket.com/albums/t212/kwaw/noblet/13.jpg

De là cette belle parole : « Si notre homme extérieur est corrompu, l'homme intérieur est renouvelé de jour en jour (8).

http://i161.photobucket.com/albums/t212/kwaw/noblet/14.jpg

1. Eph. III, 14-19. — 2. Matth. VII, 7. — 3. Eph. III, 17. 4. I Tim. VI, 10. — 5. I Cor. XV, 22. — 6. Coloss. III, 9, 10. — 7. ICor. XI, 47-49. 8. II Cor. IV, 16.

St. Augustine DES MOEURS DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE ET DES MOEURS DES MANICHÉENS

Dernière modification par kwaw93 (01-03-08 12:53:44)


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#6 01-03-08 13:20:48

lelo
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Re: St. Augustin sur les vertus

Quel lien sublime et pertinent, entre les arcanes et les citations.

Merci infiniment pour la profondeur des messages, qui interpelle la grandeur d'âme...avec amour.

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#7 01-03-08 14:18:38

Daimonax
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Re: St. Augustin sur les vertus

Ce sont des "lieux communs" de l'Antiquité impériale, partagés tant par les paléochrétiens, comme saint Augustin, que par les stoïciens, les néoplatoniciens, etc.

L'image du char et du cocher se retrouve dans le Phèdre de Platon, avec ses deux "chevaux contraires", présents dans le tarot mais absents dans saint Augustin. En réalité, Platon adaptait ici une image propre au mystères d'Eleusis, avec Triptolème sur son char ailé, comme le trahit une bonne part du vocabulaire qu'il utilise dans ce passage, des mots rares et "techniques" propres à ce contexte religieux.

Néanmoins, l'image du TdM n'est pas l'illustration d'un texte quelconque, ni même la superposition synthétique de plusieurs textes, car elle comporte ses "hapax", des détails précis qui sont totalement absents des textes, comme le fait que ses chevaux sont autonomes, le cocher ne tien aucune rêne pour les diriger, cette traction contraire  renforcée par le dessin des roues désaxées, et surtout l'attitude "molle" du personnage, légèrement déhanché (chiasme), alors que rigueur et vertu vont de pair dans l'art médiéval, rigueur exprimée avec des attitudes hiératiques, droites, rigides. Ici, l'attitude du prince est plus proche des modèles de la volupté.

Enfin, le sceptre du prince épouse une forme bien connue, le thyrse des bacchants. Car c'est bien un Dionysos qu'on voit sur ce chariot:

http://bacchos.org/couvtarot.jpg  http://bacchos.org/tarothtm/iconobat/t_dionysos.jpghttp://bacchos.org/tarothtm/iconointro/22grimaud/07char.jpg

Et pour qu'il soit "mieux" identifié, sur ses épaules les masques de la comédie et de la tragédie.
http://bacchos.org/tarothtm/iconobat/72lunesgrim.jpg - à une époque où la dell'arte masquée dans les cités était encore inconnue, ce qui nous relie à une vieille tradition du théâtre gréco-romain, exprimée souvent par des antithèses réalisés par des masques, image partie de la Grande Grèce, de Campanie principalement (ci-dessous, de Paestum/Poseidonia).

http://bacchos.org/tarothtm/iconobat/2masqcoupediolvre.jpg

Deux masques présents sur le tarot, absents des textes de Platon ou de saint Augustin, mais bien de la tradition dionysiaque, comme un "triomphe" du dieu sur un char "improbable" en diverses occasions. Une caractéristique de ces séries, c'est que Dionysos ne conduit lui-même pas le char, comme le prince dans le tarot, généralement c'est un Eros enfantin qui s'en charge.

Au-delà des "lieux communs" dans les anciennes métaphores, il y a des particularités qui différencient ces diverses expressions de ces lieux communs et les rapprochent plus d'une "école" que d'une autre. Et dans le tarot de Marseille, c'est bien plus l'"école bachique" qu'on retrouve dans ses "originalités" (attitue du personnage, sa hampe-sceptre-thyrses et ses masques) que celle du platonisme du Phèdre (le char aurait été ailé dans ce cas), et moins encore la reprise par saint Augustin, où ces chevaux contraires ont disparu.

http://bacchos.org/tarothtm/iconobat/chardiolouvre1.jpg


Evohé !
Daimonax


Servitia regum superborum, suae libertatis immemores, alienam oppugnatum venire. (Tite-Live, II)
[Voyez] ces esclaves de tyrans arrogants, oublieux de leur propre liberté, venir agresser celle des autres.

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